:// Pour
une nouvelle alliance transatlantique
par Valentina
Pauli1
et Patrick Vaneck2
août 2003, pour Opération
Phénix
Phase 1 /
Vers l'émergence d'une résistance occidentale de
troisième type.
La plus
grande victoire des islamistes s'est produite en France ce printemps.
Personne
ne l'a suffisamment noté selon nous : la véritable guerre ne se déroulait pas
dans les sables d'Irak, mais dans les rues de Paris, et de Londres.
Concernant
notre nation d'origine, elle eut lieu, ou plutôt n'eut pas lieu dans les
couloirs de l'Assemblée Nationale et du Sénat, comme dans les cénacles du
contrôle médiatique.
La
victoire islamiste était, faut-il le dire ?, gagnée d'avance : il n'y eut en
effet aucune bataille, cela fait longtemps que le drapeau blanc flotte sur la
marmite multi-ethnique française.
Influencé
sans doute par la culture gauchiste générale des temps présents, le
gouvernement de ce pays, dirigé par un ancien vendeur de l'Humanité, était
depuis un bail acquis aux thèses de l'anti-occidentalisme le plus ultra : d'un
extrême à l'autre du champ politique national, on retrouvait en effet le même
infect bouillon de culture, partagé par tous, dégurgité par chacun, à savoir
-et très fondamentalement - : l'anti-américanisme, l'antichristianisme,
l'antisémitisme/antisionisme, comme une trinité profondément stupide, mais
furieusement tendance, structurant tous les discours, ou ce qui en tient lieu.
On
ne parvient pas à capturer 82% d'un électorat national, même avec la très
utile gesticulation hystérique d'un Le Pen, sans savoir rassembler une
population autour d'un ensemble de tropes très simples.
Au
delà même de cette trinité démoniaque de l'ignorance citée juste plus haut,
le talent d'un politicien se mesure à sa faculté de manipuler les ÉMOTIONS
les plus primaires de la foule, Gustave Le Bon en connaissait un rayon sur la
question, il y a déjà un siècle.
La
première est l'insécurité, ce que nous appelons nous le "terrorisme
quotidien".
En
maintenant une population dans la peur, des attentats "politiques"
comme de la violence ethnico-urbaine, on parvient aisément à la neutraliser,
et à l'empêcher de penser, déjà, autrement que telle une communauté de
futurs "dhimmis", ces semi-esclaves tolérés moyennant
impôt-sur-la-vie. Ainsi, après deux ou trois années de proto-guerre civile
banlieusarde, et des dizaines de milliers de voitures incendiées (nous ne
parlons pas du Crime contre l'Humanité permanent que constituent les "tournantes"), on parvint sans trop de mal à faire accepter à un peuple
lobotomisé par 35 ans de déculturation systématique l'évidence d'un Conseil
des Musulmans de France, aussitôt devenu la machine captive des organisations
radicales islamistes. Qui franchement fera semblant d'en être surpris ?
Il
y a bien plus d'arabo-musulmans en France que de nord-américains, ou de russes,
et même d'allemands, de tchèques ou de serbo-croates, personne ne se risquera
à prononcer une telle vérité d'évidence. Mais c'est parce qu'elle reste dans
le non-dit, le tacite, le sous-entendu, toujours, que cette vérité cache sa
propre vérité, qui est que tout le monde en a déjà rudement conscience, et
que tout le monde, ou presque, a décidé de faire avec, de faire contre
mauvaise fortune bon coeur, bref d'ouvrir la porte à une islamisation
démographique et politique de la France, et par conséquent de l'Europe tout
entière.
Le
second trope consensuel chiraquien (tout le monde est chiraquien aujourd'hui, de
la LCR au FN, que cela soit bien clair, il n'existe plus que des tendances du
même discours) est la fierté nationale.
Celle-là
même qui fut orchestrée de main de maître durant la fameuse Coupe du Monde
1998.
D'autant
plus mise en péril par les politiques migratoires inconscientes et criminelles
planifiées par la France depuis les années soixante, d'autant plus fragilisée
par la médiocrité de sa culture officielle et le lyssenkisme rampant qui
règne dans les universités, la fierté nationale en est réduite à s'exhiber
sous la forme dérisoire des pantalonnades souverainistes ou des "parades" multiculturelles de tous acabits, ces "French Pride"
footballistiques ou musico-contestataires qui rythment désormais la vie de
cette nation, alors que l'urgence, précisément, face à la destruction de la
civilisation européenne conduite par les Commissaires Politiques
franco-bruxellois, consistait à présenter un programme alternatif
authentiquement radical et unitaire : euro-fédératif, atlantiste,
pan-chrétien, et lucidement opposé à la pression islamique mondiale.
Par
une conjonction de facteurs géopolitiques planétaires tout autant que purement
nationaux, la France, et désormais l'Allemagne, sont maintenant entraînées
dans l'orbite de la Conférence Islamique et de la Ligue Arabe, et ce qui fut un
jour la première nation chrétienne d'Occident, consacrée comme telle dès 496
après J.C., est aujourd'hui le premier pays musulman d'Europe, consacré comme
tel par les dernières statistiques en date.
Il
faudra s'y faire, sans doute : l'alliance atlantique a été désintégrée en
plein vol, et non par quelque mystérieux missile tiré d'on ne sait trop quel
sanctuaire, mais par l'action décisive des pantins des pétro-monarques et des
socialistes arabes, basés en plein coeur de l'Europe, c'est à dire de
Bruxelles, et de l'Union franco-allemande, nous voulons parler de leurs élites
dirigeantes, et leurs valets médiatico-culturistes.
Cette
situation a été voulue, et encouragée - avec moult aboiements de
circonstances par tous les caniches de la presse aux ordres, c'est à dire de
TOUTE LA PRESSE.
Lors de
l'invasion militaire alliée en Irak, 92% ce chiffre restera gravé à jamais
dans notre conscience de nord-américains d'ORIGINE FRANÇAISE 92% des français
soutenaient Chirac, et 40% ou presque souhaitaient une défaite des forces de la
coalition, autrement dit une victoire des Saddamites.
Ces
chiffres, chaque français doit les méditer. Très soigneusement, en son for
intérieur.
Tous
ceux qui luttent contre le totalitarisme islamique, le dernier des Quatre
Cavaliers, doivent bien se pénétrer de l'idée que la conspiration contre
l'Occident chrétien est parvenue, sans trop de mal à ce que l'on voit, à
étendre ses pseudopodes jusqu'à nous, jusqu'à l'intérieur de notre
mouvement, jusqu'aux plus brillants de nos esprits, jusqu'aux plus intègres de
nos catholiques.
Le
Lepenisme est le tombeau de première classe de tout mouvement national, il est
à peine un boulangisme du XXe siècle (Boulanger au moins ESSAYA, même
vainement, quelque chose), il continue de vrombir ses vieilles rhapsodies
antisémites et anti-impérialistes auxquelles plus personne, à part quelques
nostalgiques des culottes de peau, ne prête vraiment attention, car tout le
monde a bien compris, sans peut-être savoir encore l'exprimer avec les mots
qu'il faut, que ce qui compte, et depuis un bon moment, c'est la MÉTAPOLITIQUE
de la VIE QUOTIDIENNE POST-URBAINE, c'est-à-dire comment nos sociétés
transglobales sont en train de nous conduire vers la grande guerre civile
mondiale, entre les forces de la régression islamiste, d'une part, et le
Renouveau Chrétien, d'autre part, et ce dans chaque pays, sur chaque continent,
selon des modalités spécifiques à chacun, et des conditions fondamentales
valables pour tous.
Dans
ces conditions, la rupture du pont transatlantique par la Chirak Oil and Co est
l'une des pires CATASTROPHES politiques que le continent européen aura connu
depuis la prise de Constantinople par les Turcs en 1453. Déjà, à l'époque,
des Catholiques mal intentionnés avaient fêté la victoire des Ottomans
musulmans sur les "hérétiques" Grecs Orthodoxes; ainsi, nous avons
pu constater, durant tout le printemps 2003 - et en fait depuis le 11 septembre
2001 - l'excrétion continuelle d'étrons locutoires destinés à flétrir ce
salaud de "chrétien fondamentaliste" de Georges Bush, et à se
féliciter de ces attentats commis par les "opprimés du mondialisme" contre "le matérialisme protestant".
Voilà
comment de faux catholiques, mais véritables hérétiques, font passer la
nécessaire unité combattante chrétienne loin derrière les antiques
phantasmes de cette "démocratie" jacobine, ils perpétuent
l'absurde nationalisme républicain, contre la solidarité occidentale et les
valeurs de Constantin, qui pourrait s'en étonner ?
Pas
nous, en tout cas, qui avons quitté ce pays depuis quelque temps déjà, avec
la douleur de l'exil maintenue à une place relative, parce que nous savions que
le jour n'était pas si lointain où nous devrions y revenir, mais comme depuis
Londres en 1944.
La
tâche la plus urgente de la Résistance française, s'il en existe une, est de
remettre en fonction le pont géopolitique entre les deux Occidents, de nombreux
sites anti-français se sont ouverts aux États-Unis durant la Guerre en Irak,
nulle tâche n'était plus urgente que de faire connaître l'existence d'une
PENSÉE POLITIQUE ALTERNATIVE à nos amis américains (qui furent pour la
plupart complètement surpris par la tournure des événements, ils ignoraient
tout, alors, de la future Bosnie-Herzégovine que l'on prépare dans les
Karachi-sur-Seine, et peu d'informations leur sont encore fournies par les
médias officiels).
Cette
tâche reste à faire, donc, l'écart se creuse chaque jour davantage, et cet
écart transocéanique c'est très précisément l'emplacement de la cuirasse
par où la lame du poignard islamiste est déjà en train de s'insérer.
Ne
croyez pas pour autant que nous disions ici que l'Amérique du Nord, comme
durant la deuxième guerre mondiale, soit encore une forteresse isolée ou
presque du monde extérieur : comme le dit un écrivain de nos amis, la IVe
guerre mondiale sera métalocale, et elle sera; elle traversera tous les pays,
tous les continents, tous les partis, toutes les sociétés, ainsi, déjà, en
Amérique, les divers conglomérats des dhimmis potentiels, ceux des forums
altermondialistes et de la gauche post-moderne athéiste, planifient-ils la
future politique pro-arabe des USA, lorsqu'ils seront parvenus à éliminer ce
salaud d'impérialiste texan de la Maison Blanche, et son Parti de
sionistes-fascistes du Congrès.
Seuls,
sans doute, parmi vous, Français, reste-t-il quelques solitaires persuadés que
l'Amérique est la dernière fondation solide du monde libre et chrétien. Sans
doute ne prononcez-vous pas ce genre d'assertions trop fort, dans n'importe
quelle conditions. Nous savons que des lois scélérates, exécutées par de
véritables Sections Spéciales, interdisent que l'on critique l'Islam dans ce
qui fut un jour notre pays, alors que chaque jour la religion chrétienne est
traînée dans la boue, avec les subventions de la Kultur Publique et
Publicitaire.
Nous
n'avons pas la mémoire sélective des humanistes de salon, nous savons que les
mêmes lois, décrétées par le régime de Pétain, interdisait toute critique
du régime nazi.
Sachez
qu'au Canada notre situation n'est guère plus brillante (la preuve : notre
pseudonymat), et qu'aux USA, la GUERRE CIVILE a commencé, entre ceux qui
veulent un État maintenu "under the law of God", et les
post-marxistes de toutes obédiences qui entendent détruire la moindre allusion
politique (c'est à dire : civique) au Décalogue, et ouvrent ainsi sans le
savoir la porte au totalitarisme islamique.
Ainsi,
la France néo-collabo et l'Amérique néo-démocrate ont elles un allié commun
: la propagande islamo-gauchiste, et un ennemi identique : leur résistance
chrétienne interne.
C'est
à tous ceux qui ont compris que la guerre contre l'Islam était un paradigme
UNIVERSEL par nature car les religions, surtout lorsqu'elles s'appuient, même
illégitimement sur des vérités révélées, sont bien plus puissantes que les
minables constructions humaines, comme les frontières "nationales"
c'est à tous ceux qui ont compris l'ampleur planétaire du problème que nous
essayons ici de nous adresser : La preuve est faite que l'Islam est une fausse
religion, de la même manière que le nazisme était une fausse politique, la
preuve est faite que l'ennemi du musulman est tout ce qui n'est pas musulman, et
en premier lieu le juif et le chrétien, la preuve est faite, nous semble-t-il,
qu'entre les Nord-Américains et les Européens il y a autant de différence
qu'entre un géniteur et son enfant, mais qu'entre eux tous et l'Islam, la
différence est celle d'un Monde, ou d'un autre.
Nous
pouvons encore choisir l'Univers dans lequel nous allons vivre, et faire vivre
nos enfants, pour ceux qui ont toujours le cran d'en concevoir.
Nous
pouvons choisir le désert du nihilisme islamiste, cette pensée du désert qui
transforme le monde en désert, ce "désert qui sans cesse croît"
comme disait Nietzsche il y a plus d'un siècle, - avec la croyance imbécile en
un Dieu chargé de réguler tous les aspects de la vie personnelle, familiale,
intellectuelle et politique, un Dieu sans la moindre Économie, au sens que les
Pères de l'Église donnaient à ce mot, bref l'hérésie des hérésies,
puisqu'elle fait du Dieu Unique une nouvelle Idolâtrie esclavagiste et
sacrificielle.
Nous
pouvons sinon, "alternative" généralement proposée par les
abrutis de la culture désinstruite par cent ans d'Éducation Républicaine
Obligatoire (devinez pourquoi ?), proposer de plus belle une société
d'intégration multiculturelle sans frontières, ni la moindre légitimité
religieuse en surplomb, aucune métaphysique, aucune ontologie concrète
(c'est-à-dire révélée), ouvrant ainsi la porte à une "religion-comme-les-autres", à la différence près qu'elle n'en tolère
aucune.
Ou
alors, très maigre faisceau de lumière dans les ténèbres qui ont recouvert
la pensée, c'est-à-dire le Monde : oser réinventer le Christianisme, oser
réinventer notre civilisation, dépasser le dualisme matérialiste des
prétendues "Lumières" et de la "logique" nihiliste
bourgeoise, et enfin, affronter l'Impossible, avancer vers l'Inconnu, vers
l'au-delà de l'Humain, vers le Christ.
Mais
cette entreprise de métamorphose critique générale, à la différence des
gnoses-en-kit, comme la Dianétique, l'Écologie marxiste, ou l'Islam, ne
consiste pas à se CONFORMER à quelques règles alimentaires, rituelles,
sexuelles, élocutoires, voire criminelles, pour se garantir une place de choix
dans un paradis de bandes-dessinées, mais à oser TRANSMUTER le coeur de
l'Homme en une Maison ouverte pour le Saint-Esprit, et à faire du corps de
l'Homme la force métabolique provisoire prête à chaque instant à devenir le
Corps Glorieux.
Cela
nécessite la réinvention d'une authentique philosophie chrétienne, c'est à
dire d'une philosophie de l'Humanité à construire, de l'Humanité à définir,
de l'Humanité à ad-venir, contre le stupide fatum que les musulmans veulent
imposer - en bons gnostiques-hérétiques comme volonté de Dieu, après que les
marxistes eurent voulu imposer le leur, pour un Monde sans plus la moindre trace
de Celui-ci.
Il
s'agit donc de remettre notre pensée en mouvement, en action : il s'agit donc
de créer un mouvement métanational, seul apte à arrêter la contagion
universelle-nihiliste du virus islamiste.
Mais
"métanational" ne veut pas dire "multiculturel", ou
"a-national" : lors du saut quantique, on ne SUPPRIME pas l'orbite
de départ, il s'agit de la réalisation d'un CORPUS de NATIONS s'auto-organisant
en Empire planétaire, autour de valeurs judéochrétiennes multimillénaires,
qui sont leur héritage, et plus encore, leur HORIZON.
C'est
la raison pour laquelle les Russes, et les peuples slaves en général, en
première ligne depuis des siècles, et après s'être libérés de la mascarade
orwellienne du communisme, ont bien compris où se trouvaient leur futur : il
suffit de comparer la tête de Poutine au dernier show aérien de Moscou,
entouré de nombreux militaires et industriels américains, et le même en
compagnie de Chirac et Schroeder lors de la fameuse conférence de presse qui
devait stigmatiser l'entrée en guerre des USA, ce printemps dernier, pour
réaliser que l'axe "euro-russe" ne verra jamais le jour ailleurs
que dans le rêve carré d'un bureaucrate bruxellois, alors que l'alliance
transpacifique entre Washington et Moscou est d'ores et déjà une réalité,
sur le plan scientifique, économique, politico-militaire. Entre les deux
moments, un basculement d'alliance comme on en aura rarement vu dans l'Histoire,
entre les deux moments, la décision stratégique de Poutine de convoler avec
l'Empire, qui existe, plutôt qu'avec une Union-fantôme, incapable de faire de
la politique, c'est-à-dire comme le savait Carl Schmitt : de définir ses amis
et ses ennemis.
Paris
a choisi Alger, La Mecque et Damas, cette trahison historique ne peut étonner
que les naïfs.
Elle
scandalisera ceux qui comprennent trop tard, comme d'habitude.
Elle
révolte dépuis longtemps ceux qui ont décidé d'entrer en résistance, d'un
bord à l'autre de l'Atlantique.
Toronto, Montréal Canada, le 28 août 2003.
1-2
Valentina Pauli et
Patrick Vaneck sont des pseudonymes
-->>
Phase
2a : Armageddon métanational
<<--

|