:// Je me repens.
par Valentina Pauli

Suite aux protestations de quelques lecteurs, accusant les auteurs d'Opération Phénix de racisme, d'incitation à la haine, et même de préparer le terrain pour de futurs massacres, Valentina Pauli a tenu à nous soumettre cette réponse qui lèvera, nous l'espérons, toute ambiguïté. La critique des religions est une affaire, le racisme et l'appel à la violence contre les personnes, une autre. [Le Bureau]
 

Le 11 septembre 2001 j’ai cru voir, pure illusion de ma part, comme un « métaévénement » ? susceptible de structurer tous les autres – en direct sur mon écran de télévision, n’écoutant plus dès lors « que mon imaginaire » je me suis mise à dériver gravement, « poussant à la haine de l’autre » parce que j’ai pris la décision de ne pas laisser ce CRIME et les DISCOURS qui l’ont rendu possible, sans réponse. Mais je me repens, je me repens.

Non, je ne suis pas athée, moderniste, féministe, pacifiste, et non, je ne crois pas que l’Islam soit une « religion de paix et de tolérance », je viens juste de parcourir la célèbre « Sourate du Butin », chose à ne surtout pas faire après la lecture d’un discours de Tariq Ramadan ? je me repens, Mon Dieu, comme je me repens.

Non, je ne pense pas que la « Palestine » soit une entité historique légitime, et même en cas contraire, je ne crois pas qu’Arafat et les groupes islamiques militants soient en mesure de proposer un destin viable pour les peuples de ce territoire, et je crois en revanche que le Royaume d’Israël est le fondement de ma civilisation, qu’il s’agit toujours et encore de défendre, ce qui fait de moi une sorte de dogue allemand en jupette et à talons aiguilles, mais je me repens, toute contrite, je me repens.

Non, je n’éprouve aucune compassion pour les Chirakistes des bureaux de propagande anti-sionistes officiels de votre merdia-culture, comme le chanteur attitré de l’anarcho-syndicalisme qui prend quelque repos pour l’heure à Vilnius, après avoir tué une femme à coups de poing, et non, je ne crois pas que la lobotomisation nihiliste pourra en aucune manière vous protéger de la CONFLAGRATION – je me repens, Seigneur, je me repens.

Non, je ne crois pas que le 11 septembre fut un simple « accident historique » mais – ô grande fasciste que je suis – j’y vois en revanche le signe annonciateur d’une « métaguerre » qui va tout bonnement régir la vie des milliards d’habitants de ce globuscule durant au moins 1 siècle, si ce n’est des millénaires : oh, je me repens, qu’est ce que je me repens.

De petits professeurs et leurs étudiants-diants-diants ne comprennent rien de ce que nous disons lorsque nous citons Ernst Nolte ? qu’ils prennent pour Carl Schmitt ? et qu’ils nous accusent de ne pas avoir lu, mais dont la lecture aurait quand même fait de moi une clonesse de Leni Riefensthal, et de mon ami Patrick Vaneck un Himmler en puissance, je me repens, Ô Seigneur, si vous saviez comme je me repens.

Je ne marche pas dans la combine humanitaire ou hitlero-trotskyste, j’ose défendre, et en tant que femme, 2000 ans de civilisation chrétienne, je préfère lire un paragraphe de Sainte Thèrèse d’Avila que les oeuvres complètes de Christine Angot ou de Simone de Beauvoir – je suis une fieffée réactionnaire anti-progressiste, je me repens, qu’est-ce que je me repens.

J’ose essayer de démontrer que l’Islam n’est que la toute première des charlataneries IDÉOLOGIQUES qui allaient fonder notre « modernité », j’appelle par conséquent, selon les évidences truquées de nos Petits Bourgeois post-gauchistes, dont les habitudes de nazis rouges, bruns ou verts, furent justement celles du génocide, à l’extermination des PERSONNES de confession musulmane, tout procureur stalinien agréé par Charlie-Hebdo ou le site Radio-Islam est en mesure de le comprendre, et même des militants pacifistes égarés dans les parages : je me repens, sachez-le, je me repens.

Je ne crois pas que la « Post-Histoire » promise par tant de prospectivistes à la petite semaine nous conduira vers un âge d’or en forme de Parc-à-Thème démocratique mondial, non, et je pousse l’infâmie jusqu’à croire aux Saintes Écritures qui m’apprennent un peu mieux, à chaque lecture, la nature de l’Armageddon Métanational en cours, je suis donc à vos yeux de futurs Dhimmis un « danger », pour la démocratie, c’est à dire pour vous-mêmes, et vous avez raison, mais je me repens, je me repens.

En tant que Croate d’origine, vivant alors en France, j’ai pu observer d’une part les mensonges de la presse de gauche qui soutenait les islamistes d’Izetbegovic – et ceux de la presse d’extrême gauche qui soutenait les exterminateurs serbo-communistes, et, pauvre de moi, j'ai tiré de ce que j’ai vu dans mon ancien pays, lorsque j’y suis retournée, il y a une dizaine d’années, des conclusions qui diffèrent fortement de celles de B.H.L ou de M.E.Nabe, et qui ouvrent sur la guerre civile planétaire en cours, je suis décidément une fasciste incurable, je me repens, ooh qu’est ce que je me repens.

Je ne crois pas en une « paix » signée avec le pistolet sur la tempe, ou avec des kamikazes en discothèque, je ne crois pas en une « société » dans laquelle les « tournantes » – crimes contre l’Humanité selon moi – sont désormais devenues une « culture », je ne crois pas que l’Europe judéochrétienne puisse survivre en tant que telle à l’islamisation de ses banlieues – et de ses universités – et je me bats pour que la future Union se dote d’une Constitution faisant explicitement référence à notre héritage chrétien commun, je suis une espionne de l’Opus Déï, et je dois sûrement porter des bas bleus, Mon Dieu, je me repens, comme je me repens.

J’ai quitté cette « Europe » de futurs Dhimmis, et cette France mise au service des « antisionistes » de toutes obédiences, pour l’Amérique du Nord, désormais attaquée non seulement par les Talibans, mais aussi par tous les John Walker Lyndh en puissance de cet Occident nihiliste, je n’ai plus peur de dire que je suis une Nord-Américaine qui ne craindra pas d’user de ses droits constitutionnels pour défendre sa civilisation d’accueil. Je me repens, Mon Dieu, je me repens.


Valentina Pauli, Toronto, Ontario, le 17 novembre 2003

-->> Qu'est-ce qu'on peut lire après ça ? Pourquoi pas Léon Bloy ? <<--


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